Stéphanie Dembak

portrait de Stéphanie Dembak

Je suis Stéphanie Dembak et je me présente donc en tant que co-listière de Dan et Fatoumata pour les prochaines élections municipales.

Pourquoi ? D’abord, ça va sans dire, parce que je suis écologiste dans les faits, depuis bien longtemps, depuis bien avant que le végétarisme ou le composte soient à la mode. Mais surtout parce que j’ai chevillée au corps la conviction, la certitude même, que l’action individuelle ne suffit absolument pas et que nous avons besoin d’écologie politique.

Nous en avons besoin à double titre :
Au titre des problématiques environnementales, qui sont réelles et urgentes : toutes les questions liées aux pollutions, à la transition énergétique, au réchauffement climatique et à l’adaptation des villes et de Paris à ces réalités. Il y a un enjeu de viabilité de notre ville.
Mais j’ai aussi la certitude que nous avons besoin d’écologie politique pour des raisons sociales, de solidarité que ce soit à l’échelle mondiale (on pense aux réfugiés climatiques) ou à l’échelle de nos territoires très locaux avec ce qu’il faut réinventer d’équité entre les populations et les territoires, y compris à l’échelle d’un arrondissement : on ne respire pas le même air et on n’est pas soumis à la même pollution sonore sur la Butte Bergeyre et sur l’avenue de Flandre…

Pour moi l’écologie politique c’est la réponse systémique, globale aux nécessités de solidarité, d’équité et de respect de l’environnement. Et tout cela est complètement lié.

C’est ça, ce besoin d’écologie politique, qui vraiment m’a amenée à m’engager à « m’encarter » chez les verts du 19e et c’est un pas que j’ai franchi récemment, il y a à peine 2 ans.

Je l’ai fait en prévision des élections Européennes de 2019 parce que pour moi il y a deux échelles qui comptent quand on parle d’écologie politique :

  • La première c’est l’échelle supra nationale, ici, l’Europe. Je voulais vraiment faire campagne pour que la France ait des députés européens écologistes.
  • L’autre échelle et bien c’est l’échelle locale et c’est aujourd’hui localement dans le 19e que je me présente donc pour être élue.

J’habite le 19e arrondissement depuis 2001, j’ai toujours habité le même pâté de maison dans le nord-est de l’arrondissement. Je suis sur le quartier Pont de Flandre (même si j’ai tendance à considérer que Flandre Aubervilliers et Rosa Parks sont aussi « mon quartier ») et j’ai une longue histoire d’implication citoyenne dans le 19e.  J’ai fait partie des conseils de parent de crèche, de la FCPE (jusqu’à être représentante au niveau de l’arrondissement), j’ai été bénévole associative notamment dans Espace 19 et je m’implique autant que possible sur mon conseil de quartier où il y a beaucoup de sujets en ce moment.

Mon objectif par cette candidature c’est de porter les propositions écologistes avec force et détermination au sein du conseil d’arrondissement. Je suis diplômée en médiation culturelle du CELSA (école de communication de la Sorbonne), de l’institut français de presse d’Assas en communication politique et publique et d’un master de Science Po Paris en gestion stratégique de l’information. Je travaille au confluent du numérique et de la communication depuis toujours. En 2016 j’ai cofondé une entreprise de conseil sur ces sujets, au démarrage nous étions 12 aujourd’hui nos effectifs ont passé la barre des 130 salariés.

Tout ça pour dire, que je sais défendre des sujets posément mais fermement, que je serai extrêmement fière et heureuse d’être élue de cet arrondissement et surtout que je prendrai très à cœur de porter la voix de mon quartier, des populations les moins favorisées de l’arrondissement qui sont d’autant plus exposées à ce que la ville peut avoir de moins sain pour améliorer leur vie, notre vie, et la vie de chacune et chacun dans notre arrondissement.